#2, A la maison

Une fois les cinq heures quotidiennes abattues (vers 13h), on déjeune et on réfléchit dans un hamac à ce qu’on pourrait faire de l’après-midi (se rincer dans une cascade ? aller sur un site d’escalade ? rouler jusqu’à l’Adriatique pour se baigner au soleil ?). Pendant ce temps, quatre chiots piaillent ou comatent pas loin de la cuisine.

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Je me suis occupé d’eux l’un de mes premiers matins à Hrvoji et, pour m’y retrouver un peu, j’ai dû leur donner un nom, sans connaitre ceux que leur futur maitre leur avait d’ores et déjà attribués. Je ne connaissais que le nom de la plus grosse (elle ressemble à celui-ci mais avec des taches blanches), Berta, mais j’avais entendu « Better » et c’est pour ça que j’ai appelé celui-ci Harder, et leurs frère et soeur Faster et Stronger. On peut aisément en caler un sur chaque avant-bras et se balader sur le campement pour leur faire voir le monde.

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C’est plutôt agréable, à 7h du matin, d’entendre quelqu’un passer entre les tentes en chantant à la guitare un air tranquille. Et à 7h03, j’ouvre la moustiquaire de la tente puis la bâche, et j’ai la vue ci-dessus sous les yeux. C’est à ce moment qu’on peut se dire « la journée commence plutôt bien ».

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Mölkky ! Il tapisse les quais du canal Saint-Martin et je me suis dit que c’était pas très compliqué à fabriquer, surtout vu notre réserve de bois. Donc on s’est payé quelques petits coups de tronçonneuse et voilà le résultat, des quilles finlandaises (finski kegli) un peu grossières mais fort utilitaires. D’ailleurs maintenant j’en ai un peu ma dose de ce jeu haha

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C’est du šentjanževka (ça ressemble au nom anglais : St. John’s wort), c’est-à-dire du millepertuis perforé. On s’en sert pour faire de l’huile pour soigner les coups de soleil. Et bien sûr il y a la version liqueur (pas mal ; j’ai aussi gouté à Hrvoji à la liqueur de gui, c’est vraiment une tuerie ce machin). Ca pousse souvent pas très loin de fleurs bleues qui s’appellent les St. Martha’s better, à partir desquelles on peut fabriquer de choses aussi. Ces deux plantes ont longtemps été des espèces endémiques d’une vallée du sud de la Slovénie, où elles poussaient sur les rives du Sv. Žiga jazero, un lac qui maintenant n’existe plus.

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